"Rien ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu manifesté en Jésus Christ, notre Seigneur."
Épître aux Romains 8,39

"Allons mon âme, tu vas converser avec le Bon Dieu, travailler avec lui, marcher avec lui.
Tu travailleras mais Il bénira ton travail. Tu marcheras mais Il bénira tes pas. Tu souffriras mais Il bénira tes larmes."
St Jean-Marie Vianney, Curé d'Ars

Musique et autres nouveautés...

Vous pouvez aussi retrouver en bas de page les horaires des messes de ma paroisse...

mardi 25 décembre 2012

Noël

Le Fils de Dieu est né dans le monde... Joie au ciel, exulte la terre !

samedi 22 décembre 2012

Le ménage à St Pierre de Rome...

C'est sûr que c'est un peu plus acrobatique que dans nos églises paroissiales !
Au passage, merci à celles et ceux qui rendent ce beau service dans toutes nos églises...

jeudi 20 décembre 2012

Informations et bulletin paroissial

Vous pouvez trouver ci-dessous les liens pour consulter et/ou télécharger la feuille d'information mensuelle et le bulletin paroissial de Noël de ma paroisse :
- Feuille "Tissons des liens" de décembre
- Bulletin paroissial de Noël

Message de Noël de sa Béatitude Mgr Fouad Twal, Patriarche latin de Jérusalem

JÉRUSALEM - Sa Béatitude Mgr Fouad Twal, en présence de ses vicaires patriarcaux, a donné son message de Noël lors de la conférence de presse qui s’est tenu le jeudi 20 décembre 2012 au Patriarcat latin de Jérusalem. Il a ensuite répondu aux questions des journalistes. Retrouver l'original du message ici.


Message de Noël aux journalistes – 20 décembre 2012



Chers amis, chers habitants de la Terre Sainte, chers migrants, je vous souhaite un bon Noël avec les personnes que vous aimez.
Chers amis journalistes, en vous accueillant ce matin je veux vous remercier pour votre travail. Je vous souhaite de toujours l’accomplir avec intelligence et vérité. Les derniers évènements qui nous ont secoués – je pense à Gaza – ont montré le courage de certains d’entre vous. Recevez notre respect.
En cette fin d’année, je dois reconnaître avec vous que le bilan 2012 est mitigé. Il y a eu de bonnes nouvelles et d’autres moins bonnes.

Dialogues interreligieux 

1. Les 50 ans de Vatican II sont une occasion de faire un examen de conscience dans notre dialogue avec le Judaïsme et l’Islam. Le séminaire qui a réuni en avril le conseil Pontifical des Communications Sociales et le Conseil des Patriarches Catholiques d’Orient a rappelé que les médias qui ont joué un si grand rôle dans les révolutions arabes, doivent être pour les citoyens chrétiens un moyen d’assumer leur rôle historique dans leurs pays respectifs avec leurs valeurs de non-violence, et appeler au dialogue avec les autres croyants des autres religions. Nous sommes minoritaires mais nous ne nous résumons pas à un chiffre. 
2. Les initiatives interreligieuses ont été nombreuses et je remercie tous ceux qui en ont été les protagonistes. Mais ces rencontres n’ont pas empêché la montée d’un certain radicalisme religieux. Mi-novembre, le Conseil des chefs religieux d’Israël s’est réuni à Haïfa en présence du Président de l’Etat d’Israël qui a rappelé que les chefs religieux peuvent aider à la paix s’ils travaillent ensemble. Un communiqué final insiste sur l’importance du respect des Lieux Saints et des cimetières de chaque religion. 
3. Le dialogue interreligieux ne peut porter ses fruits que dans des actes de respect réciproques. Je redis ma profonde consternation face à toutes les profanations de nos couvents et églises, synagogues et mosquées qui offensent chacun. Il faut prendre le mal à sa racine : l’éducation des jeunes dans toutes les écoles. 

Œcuménisme

En cette fin d’année, pensons à ce qui nous unit entre chrétiens : 
1. La visite du Patriarche orthodoxe russe, Kirill de Moscou, en Terre Sainte début novembre reste un très bon souvenir. Sa venue a été l’occasion d’encourager un meilleur rapprochement des chrétiens, et de mettre en valeur la présence chrétienne à Jérusalem et en Terre Sainte. 
2. Un autre motif de joie concerne la date de Pâques. Cette année l’Assemblée des Ordinaires a décidé que la Pâques des catholiques serait fêtée selon le calendrier julien : le 5 mai (sauf à Jérusalem et dans la région de Bethléem en raison du Statu Quo et de l’afflux des pèlerins). Un décret doit être approuvé par le Saint-Siège pour établir définitivement cette mesure dès 2014. 
3. Pour l’intronisation du Pape copte Tawadros II, au Caire, plusieurs délégations chrétiennes, orthodoxes, catholiques et protestantes étaient présentes avec un sentiment œcuménique et pour exprimer notre soutien au nouvel élu qui arrive à un moment historique très critique. 

Conjoncture historique et politique locale 

1. La situation au Moyen-Orient nous laisse perplexes. Tant de préoccupations et de questions se posent. Nous souhaitons plus de stabilité et de démocratie. La joie de Noël est ternie devant la violence ahurissante en Syrie. Nous sommes pleins de compassion pour les victimes et notre Eglise participe activement à l’accueil des 250 000 réfugiés syriens en Jordanie. Nous prions d’ailleurs pour que la Jordanie garde son équilibre et le bons sens qu’elle a toujours eus. 
2. La décision de l’Assemblée générale de l’ONU par laquelle la Palestine est devenue un Etat observateur est un pas vers la paix et la stabilisation de la région. Israël pourra traiter d’égal à égal avec un autre Etat pour le bien de tous. Il est urgent de trouver une « solution juste et pacifique à la question palestinienne » jugée comme à l’origine de tous les conflits de la Région par les Patriarches et les évêques catholiques au Moyen-Orient réunis au Liban, début décembre. Le second et dernier mandat de Barak Obama doit le conduire dès maintenant à agir pour la solution de deux Etats. 
3. Le 16 décembre je me suis rendu à Gaza, et je dénonce cet embargo qui rend inhumaine la vie quotidienne d’1,6 million de personnes, en fomentant des sentiments d’hostilité permanente envers Israël. 

Notre Eglise et les flux migratoires 

1. Globalement, l’émigration chrétienne semble ralentir. L’Eglise essaie de mettre à disposition des logements, elle aide les jeunes à se former pour mieux trouver un travail et, surtout, elle répand une culture et une pastorale de l’enracinement : être citoyen de Terre Sainte est une vocation qui comporte des sacrifices et des défis. 
2. Sur le plan de l’immigration, notre diocèse accueille de nombreux immigrants. La majorité de ces immigrés sont chrétiens. L’Eglise se sent très proche de ces fidèles et n’hésite pas à s’insurger quand cette communauté se sent agressée comme ce fut le cas au Sinaï et à Tel Aviv cette année. Il y a un besoin urgent de coordination entre l’Eglise, l’Etat et les ONG. 

Avenir et projets 

L’Eglise joue un rôle clef dans le dialogue interreligieux et l’éducation. C’est pourquoi nous donnons tant d’efforts pour notre université à Madaba. L’inauguration de la nouvelle école à Rameh avec le cardinal Edwin O’Brien, grand maître de l’Ordre du Saint-Sépulcre, et celle de l’église Stella Maris à Aqaba ont montré de belles réalisations. 

Conclusion 

J’encourage notre peuple de fidèles à vivre sérieusement l’Année de la foi en mettant en pratique les enseignements de l’Exhortation apostolique post-synodale « Ecclesia in Medio Oriente », et le programme lancé par le Patriarcat. La première communauté de Jérusalem peut servir de modèle pour renouveler l’actuelle communauté chrétienne : il faut revenir aux sources, revenir à Jérusalem. 
Quelques rendez-vous pour l’année 2013 : 
- Fin avril, une conférence internationale sur le Pape Jean XXIII qui est à l’origine du document Nostra Aetate, aura lieu ici à Jerusalem. Vont participer à cette conférence des rabbins amis et des professeurs éminents ; 
- A Rio, cet été, pour les JMJ où nos jeunes se rendront avec joie. 
Noël est une belle occasion de réjouissances à partager et de reconnaissance à manifester. Je pense notamment à tous nos frères et sœurs religieux et religieuses qui, dans leurs charismes, leurs vocations, leurs prières, nous aident dans la mission qui nous incombe.
Je vous remercie. Joyeux Noël à tous. 
+ Fouad Twal, Patriarche latin de Jérusalem

vendredi 7 décembre 2012

dimanche 2 décembre 2012

Homélie du 2 décembre 2012 - 1er dimanche de l'Avent C


Église St Siméon – L’Huisserie – 1/12/12 – 18h30
Messe des collégiens
Église St Georges – Montigné – 2/12/12 – 10h30
Messe des familles
1er dimanche de l’Avent C

(Textes : Jr 33,14-16 – Ps 24 – 1Th 3,12-4,2 – Lc 21,25-28.34-36)


Mot d’accueil :

Frères et sœurs,

Pour cette entrée dans le temps de l’Avent et dans la nouvelle année liturgique, les textes de l’Écriture que nous allons entendre nous appelle à nous préparer et à tenir bon dans la foi, quelles que soient les épreuves et les difficultés. En s’incarnant et en venant au milieu de nous, le Christ a fait la plus grande part du chemin vers nous. Marchons résolument vers Lui.

[Messe des familles]
Les enfants qui sont ensemble depuis une heure déjà ont pris le temps de réfléchir autour de la belle prière du “Gloire à Dieu”, cette prière que nous ne chanterons pas pendant le temps de l’Avent, pour mieux y exprimer notre joie dans la nuit de Noël !

Homélie :

Frères et sœurs,

Je ne sais pas pour vous, mais les paroles de Jésus dans l’évangile de ce jour ne sont pas celles que j’entends avec le plus de joie ! Elles peuvent même faire froid dans le dos… Il semble bien que la venue du Seigneur aux derniers jours sera précédée de toutes sortes de signes.

Mais que pouvons nous bien faire, nous ? La réponse est dans les lectures de ce jour : il faut nous préparer à cette rencontre avec le Christ. Nous n’en connaissons ni le jour ni l’heure, contrairement à ce qu’on nous annonce, et nous ne savons pas comment se passera cette rencontre, mais ce que nous savons, c’est que dans notre existence présente, nous sommes appelés à la sainteté, c’est-à-dire à une vie de proximité, d’intimité, de communion avec Dieu, par la prière, par l’attention que nous portons aux autres, par la façon dont nous nous comportons les uns avec les autres, et par notre attention à la Parole de Dieu.

Chaque fois que nous célébrons l’eucharistie, au moment de l’anamnèse, juste après que le prêtre ait élevé le calice, la coupe de vin, nous proclamons notre foi et notre attente : « Il est grand le mystère de la foi. Nous proclamons ta mort, Seigneur Jésus, nous célébrons ta résurrection, nous attendons ta venue dans la gloire. »  
En tant que chrétiens, nous croyons que le Christ, le Fils de Dieu qui est venu vivre au milieu des hommes il y a 2000 ans, reviendra à la fin des temps, au terme de l’existence du monde tel que nous le connaissons. Ainsi, nous sommes appelés par le Christ à vivre cette attente de façon active : « Tenez-vous sur vos gardes, de peur que votre cœur ne s’alourdisse […] Restez éveillés et priez en tout temps… » 

Pour prendre une image, vous savez que j’aime bien ça, parlons de peinture. Est-ce que certains parmi nous font de la peinture sur toile ? Eh bien, la préparation de notre rencontre définitive avec le Seigneur doit être comme la sous-couche du tableau de notre vie : avant de peindre un tableau, il faut préparer le support pour que la création tienne bien, soit belle et puisse durer. Sur la toile de notre existence, nous sommes appelés à faire de nos vies une œuvre d’art qui soit une louange à l’amour de Dieu. Et ce qui soutient tout cela, ce qui est le support de nos vies, c’est l’attente active, l’espérance de rencontrer le Seigneur face à face.

Cette attente active, elle peut se vivre de façon toute simple, au jour le jour, par des petits gestes, des attentions, des services, des visites… et c’est cela que nous voudrions rassembler dans le « Livre des Merveilles » de la paroisse que nous souhaitons réaliser pendant ce temps de l’Avent.

A la fin de cette messe, vous repartirez avec une feuille qui vous sera distribuée. Sur cette feuille, vous êtes invités à raconter vos coups d’cœur, vos coups d’pouce, vos coups d’main… racontez un service que vous rendez, dont vous êtes témoin ou dont vous êtes bénéficiaire. Nous voulons offrir tout cela au Seigneur comme un bouquet de belles fleurs.

Ces feuilles complétées, signées ou anonymes, seront à rapporter aux messes de l’Avent ou, en dehors des messes, à déposer près des crèches de nos églises dans une boîte disposée à cet effet. Nous offrirons symboliquement au Seigneur le livre réalisé avec tous ces témoignages au cours de la messe de l’Épiphanie.
Racontons-nous les uns aux autres comment nous vivons l’attente active de la venue du Seigneur.

Amen.

David Journault †

Les messes dans ma paroisse

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