"Rien ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu manifesté en Jésus Christ, notre Seigneur."
Épître aux Romains 8,39

"Allons mon âme, tu vas converser avec le Bon Dieu, travailler avec lui, marcher avec lui.
Tu travailleras mais Il bénira ton travail. Tu marcheras mais Il bénira tes pas. Tu souffriras mais Il bénira tes larmes."
St Jean-Marie Vianney, Curé d'Ars

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mercredi 28 septembre 2011

La vie à Taizé

Une petite vidéo de 15 minutes pour (re)découvrir Taizé, son histoire, la vie à Taizé...
Prochain rendez-vous : le rassemblement des lycéens à Taizé, du 23 au 27 octobre pour les jeunes du diocèse de Laval (réunion d'information le mardi 4 octobre à 20h30 à la Maison du Diocèse).
A la fin de l'année, ce sera la rencontre européenne de Taizé qui aura lieu cette année à Berlin


La vie à Taizé from Taize on Vimeo.

vendredi 16 septembre 2011

Homélie du 11 septembre - 24e dimanche du temps ordinaire A

Église St Siméon – L’Huisserie – 10/09/11 – 18h30
Église St Étienne – Entrammes – 11/09/11 – 10h30
24e dimanche du Temps ordinaire A


(Textes : Si 27,30-28,7 – Ps 102 – Rm 14,7-9 – Mt 18,21-35)

Mot d’accueil :
 
Frères et sœurs,
 
Dimanche dernier, dans l’Évangile, Jésus expliquait à ses disciples l’attitude que nous devons avoir vis-à-vis d’un frère ou d’une sœur qui s’égare dans le péché. La suite de l’Évangile selon St Matthieu que nous lisons aujourd’hui nous invite à approfondir notre réflexion sur la place du pardon, demandé et accordé, dans nos existences.

Homélie :
 
« Seigneur, quand mon frère commettra des fautes contre moi, combien de fois dois-je lui pardonner ? Jusqu’à sept fois ? » En posant cette question, Pierre est à mi-chemin entre la mentalité de son temps et de son peuple, car il cherche une loi précise pour s’y conformer, et la loi nouvelle que Jésus vient instaurer, la loi de l’amour. Lui, le disciple, il cherche à savoir comment agir pour être “en règle” avec la volonté de Jésus, son maître.
 
Et une fois de plus, Jésus fait voler en éclats les fonctionnements habituels de son temps : « Je ne te dis pas jusqu’à sept fois, mais jusqu’à soixante-dix fois sept fois. » Sept étant le chiffre parfait (c’est le nombre de jours qu’il a fallu à Dieu pour créer le monde), alors en le multipliant ainsi, c’est bien à un pardon infini qu’invite le Christ. Le Christ nous fait sortir d’une logique comptable pour entrer dans la logique de l’amour infini de Dieu. Nous qui portons le nom de chrétien, c’est bien à une vie comme celle du Christ que nous sommes appelés, à l’image de Celui qui, sur la croix, a dit : « Père, pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font. »
 
Pour inviter ses disciples à la réflexion, Jésus utilise ici encore une parabole. Trois protagonistes principaux : le maître, le 1er serviteur et un compagnon du 1er serviteur.
Pris de pitié vis-à-vis de son serviteur, le maître accepte de lui remettre entièrement une dette colossale de 60 millions de pièces d’argent (1 pièce d’argent était à l’époque le salaire journalier d’un ouvrier agricole) . Il va même au-delà de ce que lui demande le serviteur, qui ne réclame de son maître que de la patience, et non l’annulation de la dette. Mais la bonté du maître est telle qu’elle va au-delà de ce que le serviteur ose demander. Par son geste, le maître l’invite à entrer dans cet esprit de pardon et de générosité.
 
Malheureusement, le serviteur n’a pas compris : face à son camarade qui lui doit une toute petite somme (100 pièces d’argent), il reste inflexible et ne se laisse pas toucher : il condamne son compagnon et refuse d’annuler la dette ou même de lui accorder un délai.
 
Averti de cela, le maître va appliquer au serviteur la même justice que celle que ce dernier a utilisé envers son camarade : c’est toi qui détermine comment tu dois être traité, de la façon dont tu te comportes avec les autres. Voilà je crois le sens de cette parole de Jésus à la fin de l’évangile, qui peut nous paraître très dure : « C’est ainsi que mon Père du ciel vous traitera, si chacun de vous ne pardonne pas à son frère de tout son cœur. »
 
Ainsi, contrairement à Sartre qui a écrit que “l’enfer c’est les autres”, je crois que nous pouvons comprendre que “l’enfer, c’est moi”, ou plutôt, que je suis le propre fabricant de mon enfer, présent et dans la vie à venir. Si je reste dans un monde de rancune, de revanche, de vengeance, si je n’entre pas dans le monde du pardon et de la miséricorde, je ne peux vivre en communion avec Dieu. Si moi je refuse la miséricorde, la charité, le pardon aux autres, comment pourrais-je être en communion avec Celui qui n’est qu’amour. Pas d’amour sans pardon, et donc, sans le pardon demandé et accordé, je ne peux vivre avec Dieu qui est amour…
 
Nous retrouvons là cette parole à la fois simple et tellement engageante de la prière du Notre Père : « Pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés. » : nous reconnaissons devant Dieu que pour recevoir pleinement son pardon, pour vivre de sa vie, il nous faut nous aussi vivre ce pardon vis-à-vis de ceux qui nous ont blessé.
 
Le pardon, c’est tout un art de vivre. Pardonner, ce n’est pas oublier, pardonner n’exclu pas non plus la sanction ou la réparation ; pardonner, ce n’est pas être mou et faible, ce n’est pas nier le mal commis, ce n’est pas s’abaisser. D’ailleurs, pour pardonner, il faut regarder la situation en vérité, demander à l’autre de réparer le tort commis, si c’est possible, et cela invite aussi à tirer des leçons pour l’avenir. Mais pardonner, c’est ne pas garder de rancune, et c’est renouer le lien brisé pour repartir en avant. La cicatrice va rester, mais elle n’empêche pas la vie de continuer.
 
Seigneur, vivre à ta façon n’est vraiment pas facile, et nous nous sentons parfois trop faibles : donne-nous l’Esprit de force pour vivre comme Toi, dans la miséricorde et le pardon.
 
Amen.
 
David Journault †

samedi 3 septembre 2011

21 août : Homélie du Pape à Cuatro Vientos (Madrid)

CÉLÉBRATION EUCHARISTIQUE DE CLÔTURE
PAROLES DU PAPE BENOÎT XVI
AU DÉBUT DE LA CÉLÉBRATION EUCHARISTIQUE


Aérodrome de Cuatro Vientos – Dimanche 21 août 2011

Chers jeunes,

J’ai pensé beaucoup à vous en ces heures durant lesquelles nous ne nous sommes pas vus. J’espère que vous avez pu dormir un peu, en dépit de la rigueur du temps. Je suis sûr qu’à l’aube de ce jour vous avez levé les yeux au ciel plus d’une fois, et non seulement les yeux, mais aussi le cœur, et cela vous a permis de prier. Dieu sait tirer de tout le bien. Avec cette confiance, et sachant que le Seigneur ne nous abandonne jamais, commençons notre célébration eucharistique pleins d’enthousiasme et fermes dans la foi.

* * *

HOMÉLIE
Chers jeunes,

Avec la célébration de l’Eucharistie, nous arrivons au moment culminant de ces Journées Mondiales de la Jeunesse. En vous voyant ici, venus en grand nombre de tous les horizons, mon cœur est plein de joie, pensant à l’affection spéciale avec laquelle Jésus vous regarde. Oui, le Seigneur vous aime et il vous appelle ses amis (cf. Jn 15, 15). Il vient à votre rencontre et il désire vous accompagner dans votre cheminement pour vous ouvrir les portes d’une vie pleine et vous faire participants de sa relation intime avec le Père. Pour notre part, conscients de la grandeur de son amour, nous désirons répondre avec grande générosité à cette marque de prédilection par la résolution de partager aussi avec les autres la joie que nous avons reçue. Certes ! Ils sont nombreux de nos jours, ceux qui se sentent attirés par la figure du Christ et désirent mieux le connaître. Ils perçoivent qu’Il est la réponse à leurs multiples inquiétudes personnelles. Cependant, qui est-Il réellement ? Comment est-il possible que quelqu’un qui a vécu sur la terre il y a tant d’années, ait quelque chose à voir avec moi aujourd’hui ?

Dans l’Évangile que nous avons écouté (cf. Mt16, 13-20), il y a comme deux manières distinctes de connaître le Christ qui nous sont présentées. La première consiste dans une connaissance externe caractérisée par l’opinion commune. À la demande de Jésus : « Le Fils de l’homme, qui est-il, d’après ce que disent les hommes ? », les disciples répondent : « Pour les uns, il est Jean Baptiste, pour d’autres, Elie ; pour d’autres encore, Jérémie ou l’un des prophètes ». C'est-à-dire qu’on considère le Christ comme un personnage religieux supplémentaire qui s’ajoute à ceux connus. S’adressant ensuite personnellement aux disciples, Jésus leur demande : « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? » Pierre répond avec des paroles qui sont la première profession de foi : « Tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant ! » La foi va au-delà des simples données empiriques ou historiques ; elle est la capacité de saisir le mystère de la personne du Christ dans sa profondeur.

Mais, la foi n’est pas le fruit de l’effort de l’homme, de sa raison, mais elle est un don de Dieu : « Heureux es-tu, Simon fils de Yonas : ce n’est pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais mon Père qui est aux cieux ». Elle a son origine dans l’initiative de Dieu, qui nous dévoile son intimité et nous invite à participer à sa vie divine même. La foi ne fournit pas seulement des informations sur l’identité du Christ, mais elle suppose une relation personnelle avec Lui, l’adhésion de toute la personne, avec son intelligence, sa volonté et ses sentiments, à la manifestation que Dieu fait de lui-même. Ainsi, la demande de Jésus : « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? », pousse en fin de compte les disciples à prendre une décision personnelle par rapport à Lui. La foi et la suite (sequala) du Christ sont étroitement liées.

Et, comme elle suppose suivre le Maître, la foi doit se consolider et croître, devenir profonde et mûre, à mesure qu’elle s’intensifie et que se fortifie la relation avec Jésus, l’intimité avec Lui. Même Pierre et les autres apôtres ont eu à avancer sur cette voie, jusqu’à ce que leur rencontre avec le Seigneur ressuscité leur ouvre les yeux sur une foi plénière.
Chers jeunes, aujourd’hui, le Christ vous pose également la même demande qu’il a faite aux apôtres : « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? » Répondez-lui avec générosité et courage comme il convient à un cœur jeune tel que le vôtre. Dites-lui : Jésus, je sais que tu es le Fils de Dieu, que tu as donné ta vie pour moi. Je veux te suivre avec fidélité et me laisser guider par ta parole. Tu me connais et tu m’aimes. J’ai confiance en toi et je remets ma vie entre tes mains. Je veux que tu sois la force qui me soutienne, la joie qui ne me quitte jamais.

Dans sa réponse à la confession de Pierre, Jésus parle de l’Église : « Et moi, je te déclare : ‘Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église’ ». Que signifie cela ? Jésus bâtit l’Église sur le rocher de la foi de Pierre qui confesse la divinité du Christ.

Oui ! L’Église n’est pas une simple institution humaine, comme n’importe quelle autre, bien plus elle est étroitement unie à Dieu. Le Christ lui-même se réfère à elle comme « son » Église. On ne peut pas séparer le Christ de l’Église, comme on ne peut pas séparer la tête du corps (cf. 1Co 12, 12). L’Église ne vit pas par elle-même, mais elle vit par le Seigneur. Il est présent au milieu d’elle, et lui donne vie, aliment et force.

Chers jeunes, permettez-moi, en tant Successeur de Pierre, de vous inviter à renforcer cette foi qui nous a été transmise depuis les Apôtres, à mettre le Christ, le Fils de Dieu, au centre de votre vie. Mais permettez-moi aussi de vous rappeler que suivre Jésus dans la foi c’est marcher avec Lui dans la communion de l’Église. On ne peut pas suivre Jésus en solitaire. Celui qui cède à la tentation de marcher « à son propre compte » ou de vivre la foi selon la mentalité individualiste qui prédomine dans la société, court le risque de ne jamais rencontrer Jésus Christ, ou de finir par suivre une image fausse de Lui.

Avoir la foi, c’est s’appuyer sur la foi de tes frères, et que ta foi serve également d’appui pour celle des autres. Je vous exhorte, chers jeunes : aimez l’Église qui vous a engendrés dans la foi, vous a aidés à mieux connaître le Christ et vous a fait découvrir la beauté de son amour. Pour la croissance de votre amitié avec le Christ, il est fondamental de reconnaître l’importance de votre belle insertion dans les paroisses, les communautés et les mouvements, ainsi que l’importance de la participation à l’Eucharistie dominicale, de la réception fréquente du sacrement du pardon, et de la fidélité à la prière et à la méditation de la Parole de Dieu.

De cette amitié avec Jésus naîtra aussi l’élan qui porte à témoigner la foi dans les milieux les plus divers, y compris ceux dans lesquels il y a refus ou indifférence. On ne peut pas rencontrer le Christ et ne pas le faire connaître aux autres. Ne gardez donc pas le Christ pour vous-mêmes. Transmettez aux autres la joie de votre foi. Le monde a besoin du témoignage de votre foi, il a certainement besoin de Dieu. Je pense que votre présence ici, jeunes venus des cinq continents, est une merveilleuse preuve de la fécondité du mandat de Jésus donné à l’Église : « Allez dans le monde entier. Proclamez la Bonne Nouvelle à toute la création » (Mc 16, 15). À vous aussi incombe le devoir extraordinaire d’être des disciples et des missionnaires du Christ dans d’autres terres et pays où se trouve une multitude de jeunes qui aspirent à de très grandes choses et qui, découvrant dans leurs cœurs la possibilité de valeurs plus authentiques, ne se laissent pas séduire par les fausses promesses d’un style de vie sans Dieu.

Chers jeunes, je prie pour vous avec toute l’affection de mon cœur. Je vous confie à la Vierge Marie, pour qu’elle vous accompagne toujours de son intercession maternelle et vous enseigne la fidélité à la Parole de Dieu. Je vous demande également de prier pour le Pape afin que, comme Successeur de Pierre, il puisse continuer à affermir ses frères dans la foi. Puissions-nous tous dans l’Église, pasteurs et fidèles, nous rapprocher davantage chaque jour du Seigneur, afin de croître en sainteté de vie et nous donnerons ainsi un témoignage efficace que Jésus est vraiment le Fils de Dieu, le Sauveur de tous les hommes et la source vive de leur espérance. Amen.


ANGÉLUS
Aérodrome de Cuatro Vientos – Dimanche 21 août 2011
Chers amis,

Vous allez rejoindre maintenant vos lieux de résidence habituelle. Vos amis chercheront à savoir ce qui est changé en vous après avoir été dans cette noble ville avec le Pape et des centaines de milliers de jeunes du monde entier : Que leur répondrez-vous ? Je vous invite à leur donner un témoignage audacieux de la vie chrétienne. Vous serez alors le ferment de nouveaux chrétiens afin que l’Église naisse avec vigueur dans le cœur de beaucoup.

Combien j’ai pensé ces jours-ci à ces jeunes qui attendent votre retour ! Transmettez-leur mon affection, en particulier aux plus défavorisés, et aussi à vos familles et aux communautés de vie chrétienne auxquelles vous appartenez.

Je ne peux m’empêcher de vous dire que je suis vraiment impressionné par le nombre significatif d’évêques et de prêtres présents à ces Journées. Je les remercie tous du fond de mon cœur, les encourageant en même temps à continuer à développer la pastorale des jeunes avec enthousiasme et engagement.

Je salue avec affection l’Archevêque aux Armées et je remercie vivement l’Armée de l’air qui précisément durant cette année du centenaire de la création de l’aviation militaire espagnole, a mis à disposition avec générosité la Base aérienne de Cuatro Vientos. Je confie tous ceux en font partie ainsi que leurs familles à la protection maternelle de la Sainte Vierge Marie, sous son vocable de Notre-Dame de Lorette.

De même, commémorant aujourd’hui le troisième anniversaire du grave accident d’avion survenu sur l’aéroport de Barajas, qui a causé de nombreuses victimes et des blessés, je désire faire connaître ma proximité spirituelle et ma profonde affection à tous ceux qui sont touchés par ce triste événement, comme aussi aux familles des défunts, dont nous confions les âmes à la miséricorde de Dieu.

Je voudrais annoncer maintenant que la prochaine Journée Mondiale de la Jeunesse aura lieu en 2013 à Rio de Janeiro. Demandons au Seigneur d’assister dès maintenant de sa force tous ceux qui auront la tâche de la préparer et faciliter le chemin des jeunes du monde entier pour qu’ils puissent rencontrer de nouveau le Pape dans cette belle ville brésilienne.
Chers amis, avant de nous dire au revoir, et pendant que les jeunes d’Espagne remettent à ceux du Brésil la croix des Journées Mondiales de la Jeunesse, en tant que Successeur de Pierre, je confie à tous ceux qui sont présents ici cette grande tâche : apportez la connaissance et l’amour du Christ au monde entier. Il demande que vous soyez ses apôtres en ce vingt-et-unième siècle et les messagers de sa joie. Puissiez-vous ne pas le décevoir ! Merci beaucoup !

Salutation en français
Chers jeunes de langue française, le Christ vous demande aujourd’hui d’être enracinés en Lui et de bâtir avec Lui votre vie sur le roc qu’il est Lui-même. Il vous envoie pour être des témoins courageux et sans complexes, authentiques et crédibles ! N’ayez pas peur d’être catholiques, d’en témoigner toujours autour de vous avec simplicité et sincérité ! Que l’Église trouve en vous et en votre jeunesse les missionnaires joyeux de la Bonne Nouvelle !

Salut en anglais
Je salue tous les jeunes de langue anglaise présents ici aujourd’hui. Alors que vous repartez chez vous, emportez avec vous la bonne nouvelle de l’Amour du Christ que vous avez expérimentée en ces jours inoubliables. Fixez vos yeux sur lui, approfondissez votre connaissance de l’Évangile et portez ensuite des fruits abondants. Que Dieu vous bénisse jusqu’au moment de nous revoir à nouveau !

Salutation en allemand
Mes chers amis ! La foi n’est pas une théorie. La foi signifie aller à Jésus dans une relation personnelle et vivre de l’amitié avec lui en communauté avec les autres, dans la communauté ecclésiale. Confiez au Christ votre vie entière et aidez vos amis afin qu’eux aussi arrivent à Dieu, source de la vie. Puisse le Seigneur faire de vous des témoins joyeux de son amour !

Salutation en italien
Je vous salue tous, chers jeunes de langue italienne ! L’Eucharistie que nous avons célébrée est le Christ ressuscité présent et vivant au milieu de nous : grâce à Lui, votre vie est enracinée et fondée en Dieu, ferme dans la foi. Avec cette certitude, repartez de Madrid et annoncez à tous ce que vous avez vu et entendu. Répondez avec joie à l’appel du Seigneur, suivez-Le et restez toujours unis à Lui : vous porterez beaucoup de fruits !

Salutation en portugais
Chers jeunes et amis de langue portugaise, vous avez rencontré Jésus Christ ! Vous vous sentirez à contre-courant au milieu d’une société où règne une culture relativiste qui renonce à chercher et à posséder la vérité. C’est pourtant en ce moment de l’histoire, plein de grands défis et d’opportunités, que le Seigneur vous envoie pour faire retentir, grâce à votre foi, la Bonne Nouvelle du Christ pour la terre entière. J’espère pouvoir vous rencontrer dans deux ans lors des prochaines Journées Mondiales de la Jeunesse à Rio de Janeiro, au Brésil. Jusque là prions les uns pour les autres en donnant un témoignage de la joie qui surgit de l’enracinement et de l’édification dans le Christ. À bientôt, chers jeunes ! et que Dieu vous bénisse !

Salutation en polonais
Chers jeunes polonais, fermes dans la foi, enracinés dans le Christ ! Puissent les talents reçus de Dieu ces jours-ci porter en vous des fruits abondants. Soyez ses témoins. Portez aux autres le message de l’Évangile. Par votre prière et par votre exemple de vie, aidez l’Europe à retrouver ses racines chrétiennes.

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