"Rien ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu manifesté en Jésus Christ, notre Seigneur."
Épître aux Romains 8,39

"Allons mon âme, tu vas converser avec le Bon Dieu, travailler avec lui, marcher avec lui.
Tu travailleras mais Il bénira ton travail. Tu marcheras mais Il bénira tes pas. Tu souffriras mais Il bénira tes larmes."
St Jean-Marie Vianney, Curé d'Ars

Musique et autres nouveautés...

Vous pouvez aussi retrouver en bas de page les horaires des messes de ma paroisse...

lundi 27 octobre 2008

Bulletin paroissial de Toussaint

Le nouveau numéro du bulletin paroissial "Au Coeur de la Ville" est disponible !
C'est le numéro 30 du bulletin de la paroisse "La Trinité - Avesnières - Cordeliers" et vous y trouverez ce qui fait l'actualité de la paroisse où je suis de service...
Pour le lire, cliquer ICI.
Bonne lecture.

Confessions individuelles

Ve 24/10

Sa 25/10

Dim 26/10

Lu 27/10

Ma 28/10

Me 29/10

Je

30/10

Ve

31/10

Cathédrale

 

10h-12h

17h-18h

 

 

 

 

 

17h-19h

Avesnières

17h45-18h10

 

 

 

 

 

10h-12h

17h45-18h10

Cordeliers

19h-19h30

17h30-19h

9h30-10h

 

18h-18h45

17h-18h30

17h-19h

19h-20h30

Confessions individuelles

Ve 24/10

Sa 25/10

Dim 26/10

Lu 27/10

Ma 28/10

Me 29/10

Je

30/10

Ve

31/10

Cathédrale

 

10h-12h

17h-18h

 

 

 

 

 

17h-19h

Avesnières

17h45-18h10

 

 

 

 

 

10h-12h

17h45-18h10

Cordeliers

19h-19h30

17h30-19h

9h30-10h

 

18h-18h45

17h-18h30

17h-19h

19h-20h30

dimanche 26 octobre 2008

Homélie du 26 octobre - 30e dimanche du temps ordinaire A

Dim. 26 octobre 2008 – Cathédrale – 10h30
30e dimanche du Temps ordinaire A
(Textes: Ex 22,20-26 – Ps 17 – 1Th 1,5-10 – Mt 22,34-40)

Mot d’accueil :

Encore une fois, c’est le lien étroit qui existe entre l’amour de Dieu et l’amour du prochain que Jésus nous rappelle dans l’évangile d’aujourd’hui. Oui, vouloir aimer Dieu, cela ne peut que se traduire également dans l’amour du prochain, et dans un amour qui ne se paye pas de mots : l’amour se donne du mal pour les autres.

Homélie : 

« Maître, dans la Loi, quel est le grand commandement ? » Cette question piège que ce groupe de Pharisiens pose à Jésus, elle est finalement l’occasion pour le Christ d’un enseignement sur Dieu et sur ce qu’Il attend de nous. 

Plusieurs points valent d’être soulignés : 

Tout d’abord, alors que les Pharisiens demandent quel est le plus grand commandement, Jésus les amène à un déplacement, et leur donne deux commandements, qui sont semblables : aimer Dieu, et aimer son prochain. 

À proprement parler, Jésus n’invente rien de nouveau : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton esprit », c’est au chapitre 6 du Livre du Deutéronome et cela fait partie de la profession de foi juive que tout Juif dit chaque jour. « Tu aimeras ton prochain comme toi-même », c’est dans le Livre du Lévitique, chapitre 19… 

Ce qui est important, c’est le rapprochement, le lien que fait le Christ entre ces deux passages de la Bible : c’est là qu’on peut vraiment dire que le Christ vient révéler parfaitement au monde qui est Dieu. En effet, Dieu s’est déjà révélé petit à petit au peuple de la Première Alliance, mais il fallait que ce soit son Fils qui vienne au milieu de nous pour nous apprendre en vérité qui est son Père, et notre Père. 

Aimer Dieu et aimer son prochain, cela est donc semblable… Ce qui ne veut pas dire interchangeable : j’aime beaucoup Dieu, c’est donc comme si j’aimais beaucoup mon prochain… j’aime beaucoup ma famille, mes amis, mon conjoint… c’est comme si j’aimais Dieu. Non, ce à quoi nous invite une fois de plus Jésus, c’est à la cohérence de vie. Vivre en communion avec Dieu, c’est dans toute notre vie que cela doit se traduire. La vie chrétienne, elle est un peu comme un tabouret à trois pieds… et ces trois pieds sont la Parole de Dieu, la prière, communautaire et personnelle, et la charité, c’est-à-dire le soin apporté aux autres. Ces trois dimensions sont indispensables à toute vie chrétienne, et si nous voulons que notre tabouret soit bien équilibré, il faut que ces trois supports soient à peu près de la même longueur !

D’ailleurs, le Livre de l’Exode que nous avons entendu tout à l’heure est d’une étonnante actualité ! Il nous rappelle nos devoirs envers nos frères et nos sœurs les plus fragilisés : immigrés, veuves et orphelins, personnes ayant des problèmes d’argent… tous ceux que notre société laisse sur le bord du chemin. Aujourd’hui, la situation inquiète beaucoup de gens, avec sans doute une part de psychose amplifiée par les médias… Il ne faudrait pas que cela nous amène à réduire, à restreindre nos actions charitables… 

Peut-être que de cette crise pourra sortir un bien : elle peut nous aider à nous débarrasser de nos idoles. Dans sa première lettre aux Thessaloniciens, Paul les félicite en écrivant : « … vous vous êtes convertis à Dieu en vous détournant des idoles, afin de servir le Dieu vivant et véritable »… Peut-être que dans notre société où la norme du bien semble devenir de plus en plus la consommation, la fragilisation du système financier peut nous aider à nous remettre en face des vraies valeurs. 

Je ne prendrai qu’un seul exemple : aujourd’hui on sent une très forte pression pour que le travail le dimanche soit plus largement autorisé… et le seul critère qui est mis en avant est celui de la consommation et du revenu… Est-ce que la consommation est maintenant la valeur suprême qui doit commander à toute décision publique ? Est-ce que notre société n’a rien d’autre à proposer comme projet pour construire le bien commun que de supprimer un repère de plus ? Travailler le dimanche, et faire travailler le dimanche, en-dehors de quelques exceptions légitimes, c’est non seulement enfreindre un commandement de Dieu, mais c’est aussi contribuer un peu plus à détruire le lien social. Que devient la pratique dominicale ? Que deviennent les compétitions sportives et autres activités associatives, si nous n’avons plus un jour commun pour, tous ensemble, faire autre chose que travailler ou consommer ? Aller faire les boutiques le dimanche… est-ce que c’est le seul loisir que notre société veut offrir à ses membres ? 

Oui, aimer Dieu et son prochain, c’est aussi s’intéresser aux questions sociales et politiques, et s’engager pour le service du bien commun… Demandons au Seigneur sa grâce pour nous éclairer et pour éclairer nos représentants et nos gouvernants. 

Amen. 

David Journault †

vendredi 24 octobre 2008

Neuvaine à St Jude et autres prières à photocopier...


Quand vous passez un peu de temps dans les églises, vous vous rendez assez rapidement compte qu'il s'y trouve parfois des petites feuilles photocopiées, découpées, qui sont déposées ici ou là, au pied d'une statue, sur un autel, voir même parfois cachées sous la nappe de l'autel... Et on vous explique qu'il faut photocopier cette prière, la déposer dans x églises, la dire x fois... et que tout ce que vous demandez va se réaliser.

Il y a aussi les personnes qui se sentent obligées d'imposer à tout le monde leur dévotion en déposant telle ou telle image, ou telle ou telle revue, dans les églises. Je rappelle à l'occasion que les églises ne sont pas des lieux d'expression publics : si vous avez trouvé une belle prière et que vous vous dites que cela peut être bien, allez voir votre curé. C'est lui qui est responsable de ce qui est proposé au public dans les églises de sa paroisse. Sur ma paroisse, tout ce qui n'est pas d'abord passé par le presbytère est enlevé et jeté... sinon n'importe qui pourrait afficher et mettre ce qu'il veut dans les églises.

On a aussi la même chose sur internet, où on vous envoie des diaporamas ou autre textes en vous demandant de l'envoyer à tout le monde, et que ce qui est dit, ben ça va se réaliser.....

Un confrère prêtre, connu sous le nom de Coolus, dessinateur du Lapin Bleu, a mis en ligne sur son blog un article sur ce thème, et il me semble tellement bien fait que je vais le reproduire ci-dessous.

Neuvaine à St Jude
Apôtre des causes désespérées
Dans notre église, je trouve souvent cette prière près de la statue de Saint Jude. Elle consiste à photocopier la prière et la déposer (mais tout est écrit sur le papier (ci-dessous, en violet) Qu'en penses-tu, avec ton esprit critique ?
Prière à réciter chaque jour 6 fois, pendant neuf jours consécutifs. La prière sera exaucée à expiration du neuvième jour et n’a encore jamais défailli.
Que le Sacré Coeur de Jésus soit adoré et aimé dans tous les tabernacles jusqu'à la fin des temps. Amen
Saint Jude, priez pour nous et acceptez nos prières. Amen
Béni soit le Sacré Coeur de Jésus
Béni soit le Coeur Immaculé de Marie
Béni soit Saint Jude Thaddée de par le monde et pour l'éternité.
Pater, Ave Maria
Faire 81 copies de cette neuvaine, et déposer 9 exemplaires dans une église pendant 9 jours consécutifs
Votre demande sera exaucée avant la fin du 9 éme jour quelque impossible que puisse sembler sa réalisation.

La critique consiste à
1.-analyser le texte de la prière,
2.-analyser ce qui est demandé dans la démarche.
3.-Se poser la question du rapport à Dieu dans tout cela.
A l'attaque !
1.-La prière; rien à dire (Jude et Thaddée, c'est le même.) Ca centre quand-même sur le Christ puisque la prière débute par Lui. Il y a tout de même un petit mélange de dévotions entre Jude et le Sacré-Coeur de Jésus et Marie.
2.-Ce qui est demandé dans la démarche:
Je récapitule;
Faire 81 copies de cette neuvaine -Et pourquoi donc ? Quel est le but ? Est-ce écrit dans la Bible (non, il n'y avait pas de photocopieuses) Franchement, Saint Jude a t-il besoin de papiers pour entendre une prière ? Et au cas où il en ait besoin, faut-il qu'il le lise 9 fois ? Je fais appel au bon sens des gens. Si tu fais ce qui est demandé, POURQUOI le fais-tu ?
prière à réciter chaque jour 6 fois(pourquoi 6 fois ? Pourquoi pas 5 fois ou 7 ? Ca ne marche pas si on la récite 7 fois ou une seule ?)
pendant 9 jours consécutifs (OK, c'est le principe de la neuvaine, ça, c'est catholique)
Votre demande sera exaucée avant la fin du 9 éme jour quelque impossible que puisse sembler sa réalisation
Excusez-moi, monsieur, mais là, ça s'appelle tout simplement de la "magie" ou de la superstition (Je fais un truc, alors j'obtiens un truc). Ce n'est plus de la foi puisque je suis MAITRE des évènements.
3.-Le rapport à Dieu. La question principale, dans ce genre de prières, c'est QUEL EST MON RAPPORT A DIEU ? Est-ce que cette prière m'a rapproché de Lui ? Est-ce que j'ai FAIT UN TRUC pour QUE CA MARCHE ? Si c'est la cas, pose-toi la question "Quelle est l'image que je me fais de Dieu ?"
A notre époque où se multiplient ce genre de prières ou d'observation de préceptes, pose-toi toujours la question du SENS de ce qui est demandé. Ne te laisse pas avoir par n'importe qui ou n'importe quoi, même si tu crois que ça vient de l'Eglise.
Pour conclure, je ne suis absolument pas contre Saint Jude, je le prie, même... mais pas comme ça !

dimanche 12 octobre 2008

Homélie du 12 octobre - 28e dimanche du temps ordinaire A


Dim. 12 octobre 2008 – Cordeliers – 18h00
28e dimanche du Temps ordinaire A
(Textes : Is 25,6-9 – Ps 22 – Ph 4,12-14.19-20 – Mt 22,1-14)

Mot d’accueil : 

Arrivés ici pour l’eucharistie, le festin des noces de l’Agneau, avons-nous bien pris soin d’habiller nos cœurs de la robe de noces… 

Homélie : 

Frères et sœurs, 

Cette parabole du festin de noces que raconte Jésus vient après celle des vignerons meurtriers que nous avons entendue dimanche dernier. Et finalement il y a beaucoup de points communs entre elles. 

Tout d’abord, dans le cadre de la polémique avec les Pharisiens et les scribes, Jésus prononce ces paraboles pour les faire réagir, pour les appeler à la conversion, à réaliser qu’il est lui le Messie qui vient accomplir les promesses de Dieu envers Israël. 

Ensuite, c’est un peu le même principe qu’avec l’histoire des vignerons qui refusaient de verser le fruit de la vigne au propriétaire. Là il est question d’un roi qui marie son fils et qui envoie ses serviteurs prévenir les invités. Ils y vont deux fois, et ils sont rejetés et même tués. On se rend bien compte qu’il s’agit d’une histoire, car il y a plusieurs incohérences dans ce récit : par exemple, le repas des noces est toujours prêt, alors que le roi a le temps d’envoyer deux fois ses serviteurs, puis finalement son armée pour faire périr les meurtriers et brûler leur ville… et la viande n’est toujours pas refroidie ! 

Quand Matthieu écrit cela, il fait la relecture des événements qui se sont passés, et il interprète la violente domination romaine sur Israël comme un signe de l’abandon de Dieu, consécutif à la non reconnaissance par les Juifs de ce que Jésus était le Fils de Dieu, le Messie attendu. 

Face au refus de ces premiers invités, les invités légitimes, si l’on peut dire, que fais le roi ? Il envoie ses serviteurs à la croisée des chemins pour rassembler tous ceux qu’ils rencontrent. Ils ramènent tout le monde, les bons comme les méchants, et tout le monde entre dans la salle pour le banquet des noces du fils du roi. 

Et c’est bien ce qui se passe. Dieu a d’abord fait alliance avec Abraham, et c’est par la descendance d’Abraham que l’alliance de Dieu avec tout le genre humain devait passer. Quand le Père a envoyé son Fils dans le monde, il l’a envoyé au sein du Peuple juif, le Peuple de l’Alliance, pour se révéler parfaitement à son peuple et, à travers lui, transmettre sa Bonne Nouvelle, l’annonce de son amour pour chacun, à toute l’humanité. Mais puisque Dieu ne force personne, il a attendu la réponse libre et volontaire du Peuple juif… qui n’est pas venue. En tout cas, les chefs de son peuple à cette époque n’ont pas reconnu Jésus comme le Christ, le Messie, le Fils du Dieu vivant. 

Il n’en reste pas moins que le premier noyau des disciples, les premiers chrétiens furent des Juifs et qu’à travers ce petit groupe s’est transmise la Nouvelle Alliance de Dieu avec l’humanité en Jésus-Christ. Et très vite, les chrétiens sont allés de part le monde pour annoncer la Bonne Nouvelle à tous ceux qu’ils rencontrèrent. Et quand ils étaient chassés de quelque part, ils repartaient de plus belle pour annoncer encore plus loin cette Bonne Nouvelle. 

À la fin de l’évangile de ce jour, il y a cette histoire de l’invité qui ne porte pas la robe de noce. Logiquement, on pourrait se dire : « Mais attendez, les serviteurs ont ramassé sur les routes tous ceux qu’ils ont trouvés… ils n’ont pas forcément eu le temps de mettre la tenue adaptée… ce roi est très cruel… ». En effet, il y a une sorte d’incohérence entre les deux passages de l’histoire, ce qui fait d’ailleurs que certains spécialistes de l’Écriture Sainte pense qu’il s’agit à l’origine de deux histoires racontées séparément par Jésus et que Matthieu a rassemblé en rédigeant son évangile.

Mais le sens n’en est pas moins intéressant… car ces invités à la noce, c’est vous, c’est moi. Nous sommes de ceux qui n’étaient pas légitimement prévus au départ, nous sommes de ceux que les disciples du Christ ont rassemblé sur les chemins… et comme le dit Dom André Louf, non seulement « nous n’avions pas de mérites avant d’être appelés, mais depuis notre appel, nous n’avons pas manqué d’imiter la négligence des premiers appelés. […] Nous aussi nous sommes bien souvent distraits, accaparés, indisponibles. » 

Revêtir la robe de noce, c’est retrouver la source de l’union au Christ, retrouver le premier jour où nous avons revêtu l’homme nouveau, replonger dans notre baptême. Car c’est par le baptême que nous pouvons revêtir le Christ. Oui, notre robe de noce, c’est dans l’union au Christ que nous la revêtons. C’est par l’union au Christ que nous devenons Fils adoptifs de Dieu et que nous pouvons nous réunir à lui pour le festin des noces qui ne finira jamais. 

Chaque jour, le Roi vient nous dire simplement, patiemment, tendrement : « La table est prête… venez donc au repas de noce ! » Que celui qui a des oreilles entende ! 

Amen.

La pensée sociale de l'Église catholique


La Commission Sociale de l'Episcopat devient le "Service national pour les questions familiales et sociales".
C'est l'occasion d'aller faire un tour sur son nouveau site.
Vous pourrez y découvrir tous les textes de référence de l'Église catholique sur les thèmes suivants :
  • Famille & société
  • Économie
  • Politique
  • Tourisme & loisirs
  • Santé
  • Prison
  • Justice & Paix
  • Recherche & innovation
Parce que cette pensée est riche, mais mal connue et trop souvent caricaturée dans les médias, vous pouvez maintenant aller puiser à la source !

mercredi 8 octobre 2008

Synode des Évêques à Rome


Dimanche s'est ouverte à Rome la XIIe Assemblée Générale Ordinaire du Synode des Évêques.
Il s'agit d'une rencontre qui rassemble 253 évêques représentant les différents pays, ainsi que 41 experts (hommes et femmes), et 37 auditeurs. 
Le thème de ce synode est : "La Parole de Dieu dans la vie et la mission de l'Église".
Il s'agit pour ces évêques et pour toute l'Église de réfléchir à la place qu'occupe aujourd'hui la Parole de Dieu dans nos communautés... Le constat que nous pouvons faire, c'est que nous connaissons mal la Bible, et cela est vrai que ce soit des personnes loin de l'Église ou même de beaucoup de chrétiens. Là aussi il y a un problème de transmission. La Bible est peut-être le livre le plus vendu au monde, mais c'est aussi sans doute un des livres les moins bien connus !
Quel est le chrétien qui a déjà lu la Bible en entier, de la Genèse à l'Apocalypse ?
Ce synode des évêques peut être une occasion pour nous tous de nous replonger dans la Bible, cette bibliothèque dont la rédaction s'est étallée sur plusieurs siècles, et dont nous croyons qu'elle est inspirée par Dieu. Oui, comment vouloir connaître et aimer Dieu si nous ne prenons pas le temps de lire sa Parole, de comprendre ce qu'Il nous dit de lui-même et de nous à travers la Bible...?
Et petite cerise sur le gâteau : parmi les invités du Saint Père à ce synode figure frère Aloïs, prieur de la communauté de Taizé, successeur de frère Roger...

samedi 4 octobre 2008

Rencontre Européenne de Jeunes de Taizé à Bruxelles

« Nous, les responsables des différentes confessions chrétiennes de Belgique, accueillons avec joie et gratitude l’annonce que la prochaine rencontre européenne des jeunes se déroulera à Bruxelles. Déjà maintenant, nous fixons rendez-vous à tous les jeunes chrétiens d’Europe : Venez nombreux à Bruxelles, fin décembre 2008 ! »


Bonjour à tous,
Du 29 décembre 2008 au 2 janvier 2009 plusieurs dizaines de milliers de jeunes de toute l'Europe et même du monde se rassembleront à Bruxelles à l'invitation de la Communauté oecuménique de Taizé.

Après Paris, Lisbonne, Milan, Zagreb et Genève, c'est donc la capitale de la Belgique qui va accueillir cette nouvelle étape du pélerinage de confiance sur la terre. Car là est bien l'objectif de ces rencontres initiées par frère Roger et les frères de la Communauté de Taizé : construire une fraternité par delà les frontières confessionnelles.

Programme provisoire de la rencontre

Lundi 29 décembre

Le matin : arrivée dans différents lieux d’accueil au centre de Bruxelles. Chacun reçoit le programme de la rencontre, un ticket pour les transports publics, un ticket pour les repas de midi et du soir à Brussels Expo et un plan pour rejoindre la paroisse où il sera accueilli.
Ensuite accueil dans les paroisses, d’où chacun sera envoyé vers sa famille d’accueil.
17:30 : repas du soir à Brussels Expo ;
19:00 : prière commune à Brussels Expo
Vers 22:00 : retour dans les familles.

Mardi 30 décembre

8:30 : prière commune dans les paroisses d’accueil, suivie d’échanges en petits groupes et de rencontres avec des personnes engagées dans la vie de la paroisse ou du quartier.
12:00 : repas de midi à Brussels Expo
13:15 : prière commune à Brussels Expo
L’après-midi à Brussels Expo et dans différents lieux au centre de Bruxelles : Carrefours au choix avec des thèmes sur la vie intérieure, sur des questions de société…
17:30 : repas du soir à Brussels Expo ;
19:00 : prière commune à Brussels Expo
Vers 22:00 : retour dans les familles.

Mercredi 31 décembre

Comme mardi 30 décembre puis
23:00 : dans les paroisses, prière pour la paix, suivie d’une « fête des peuples ».
Vers 2:00 du matin : retour dans les familles.

Jeudi 1er janvier 2009

Participation aux célébrations dans les paroisses d’accueil, puis repas chez les hôtes.
L’après-midi à Brussels Expo et dans différents lieux au centre de Bruxelles : Rencontres par pays.
17:30 : repas du soir à Brussels Expo ;
19:00 : prière commune à Brussels Expo
Vers 22:00 : retour dans les familles.

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Vendredi 2 janvier 2009

8:30 : prière commune dans les paroisses d’accueil.
A partir de 12:00 : Départ.


Commes les années passées le déplacement va s'organiser au niveau de la Mayenne. Pour préparer cette rencontre européenne, nous vous proposons trois étapes :

  • vendredi 17 octobre à 20h30, au centre paroissial 22 rue de Bretagne à Laval : 1ère réunion de présentation et de préparation
  • vendredi 21 novembre à 20h30, à l'église St Paul à Laval : prière à la façon de Taizé, suivie d'un temps convivial avec visionnage d'une vidéo.
  • vendredi 5 décembre à 20h30, au centre paroissial 22 rue de Bretagne à Laval : 2ème réunion de préparation
Merci de faire circuler l'information autour de vous. Et si cette année nous arrivons à remplir un car de Mayennais, alors il y aura une surprise !!!


mercredi 1 octobre 2008

Une prière de frère Roger, de Taizé


Esprit Saint,

en nous tu viens allumer une lueur.

Serait-elle toute faible,

elle suffit pour soutenir

en nos cœurs

le désir de Dieu.

Les messes dans ma paroisse

Retrouvez tous les horaires des célébrations sur egliseinfo.catholique.fr