"Rien ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu manifesté en Jésus Christ, notre Seigneur."
Épître aux Romains 8,39

"Allons mon âme, tu vas converser avec le Bon Dieu, travailler avec lui, marcher avec lui.
Tu travailleras mais Il bénira ton travail. Tu marcheras mais Il bénira tes pas. Tu souffriras mais Il bénira tes larmes."
St Jean-Marie Vianney, Curé d'Ars

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Vous pouvez aussi retrouver en bas de page les horaires des messes de ma paroisse...

dimanche 31 août 2008

Homélie du 31 août - 22e dimanche du temps ordinaire A

Dim. 31 août 2008 – Cathédrale – 10h30
Dim. 31 août 2008 – Cordeliers – 18h00
22e dimanche du Temps ordinaire A

(Textes : Jr 20,7-9 – Ps 62 – Rm 12,1-2 – Mt 16,21-27)

Mot d’accueil :

Renoncer à soi-même, porter sa croix et suivre Jésus : voilà le programme du disciple du Christ ! Il n’y a pas d’autre alternative, car c’est dans l’étroite union au Christ que se trouve la réalisation totale de notre vocation, l’épanouissement complet de notre personne ; c’est par ce chemin que s’ouvre le passage qui, par la mort, nous ouvre à la résurrection et à la vie éternelle.

Homélie :

Frères et sœurs,

Rappelons-nous l’évangile de dimanche dernier et la belle profession de foi de Pierre : « Tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant ! » Et Jésus de féliciter Pierre.

Aujourd’hui nous lisons le passage qui suit immédiatement, et quel contraste ! « Passe derrière moi, Satan, tu es un obstacle sur ma route, tes pensées nous sont pas celles de Dieu, mais celles des hommes. » On peut imaginer le désarroi de Pierre.

Reconnaissons que ce que dit Jésus n’est pas simple à comprendre. Ce que Pierre a en tête quand il confesse que Jésus est le Messie, c’est l’idée d’un Messie victorieux, puissant, qui va venir libérer Israël et chasser l’occupant romain.

Alors quand Jésus parle de souffrir et de mourir, cela ne colle pas ! Effectivement, dans sa réaction, Pierre est très humain. Alors pourquoi Jésus le qualifie-t-il de Satan ? Peut-être parce que la parole de Pierre rejoint au cœur de Jésus l’une des tentations qu’il ressent au plus intime de lui-même et contre laquelle il devra lutter dans l’angoisse au Jardin des Oliviers. On le sait, pendant son agonie le Seigneur aura peur, il souhaitera et il demandera à son Père que cette coupe passe loin de lui… Avant de se reprendre et d’accepter pleinement sa Passion. C’est un peu comme si, par la bouche de Pierre, le Tentateur tentait déjà d’insinuer le doute dans l’esprit de Jésus : pourquoi souffrir ? Pourquoi mourir ? Peut-être que les choses pourraient se passer autrement ? Car Jésus, le Fils de Dieu, est aussi pleinement humain, et comme chacune et chacun d’entre nous, il a peur de la souffrance.

La souffrance en elle-même est un mal absolu, et le pape Jean-Paul II rappelait que nous devons tout faire pour lutter contre la souffrance. Mais quand elle s’impose à nous, elle peut être vécue comme un lieu d’union particulièrement intime avec le Christ. La souffrance n’est pas à rechercher en tant que telle : en elle-même, elle n’a aucune valeur. Ce qui fait que le Christ est Sauveur, ce n’est pas le fait d’avoir été crucifié. Car il n’est pas le seul crucifié de l’histoire. Ce qui nous sauve, c’est l’esprit d’amour, de fidélité, d’obéissance, dans lequel le Christ a vécu sa Passion.

C’est aussi ce qu’exprimait à sa façon Pierre Teilhard de Chardin dans ses lignes, écrites pendant la première guerre : « La douleur, le chrétien la sent comme les autres. Comme les autres, il doit s’efforcer de la diminuer et de l’adoucir, non seulement par des prières suppliantes, mais par les efforts d’une Science industrieuse et sûre d’elle-même. Mais l’heure venue où elle s’impose, il l’utilise. Par une merveilleuse compensation, le mal physique, humblement supporté, consume le mal moral. Suivant des lois psychologiques définissables, il épure l’âme, l’aiguillonne et la détache. Enfin, à la manière d’un sacrement, il opère une mystérieuse union du fidèle au Christ souffrant. »

Voilà bien cette voie belle et exigeante de l’amour que nous ouvre Jésus : « Car celui qui veut sauver sa vie la perdra, mais qui perd sa vie à cause de moi la gardera. » Se mettre à la suite du Christ, c’est prendre ce chemin du don de soi, de l’humilité, du témoignage, de la prière, à l’image aussi de grands saints comme St François d’Assise ou St Ignace de Loyola.

Peut-être avons-nous le même réflexe que Pierre : être chrétien, suivre Jésus, écouter ses paroles, essayer d’aimer, très bien… mais risquer les épreuves, l’incompréhension, ou même parfois les moqueries et les persécutions, c’est autre chose. Suivre le Christ en vérité, c’est forcément une voie qui demande une purification et des renoncements, c’est forcément aller parfois à contre-courant, mais comme me l’a dit un jour quelqu’un : « Il n’y a que les poissons morts qui suivent toujours le sens du courant ! »

Alors frères et sœurs, prenons résolument le chemin à la suite du Christ, avec détermination et en ayant toujours au cœur cette promesse qu’il nous a faite : « Et moi, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin des temps. »

Amen.

mercredi 27 août 2008

De retour à Laval


Me voilà de retour à Laval.

Après les JMJ en Australie et en Thaïlande, après des vacances dans les Côtes-d'Armor (j'ai pris la photo ci-contre près de l'île de Bréhat), je retrouve mon "chez moi" et la paroisse de "La Trinité - Avesnières - Cordeliers".

Les activités vont reprendre peu à peu... une nouvelle année s'ouvre pour offrir aux hommes et aux femmes de ce monde la Bonne Nouvelle de Jésus Christ !

Deo gratias !

dimanche 10 août 2008

Un prêtre mayennais... en photo dans "The Australian" !


Dans le numéro du journal "The Australian" du 21 juillet dernier, il y avait tout un dossier sur la venue du Pape... et surprise : en page 2 du dossier, une petite photo avec des prêtres qui attendent d'aller porter la communion... et en plein milieu... moi ! Un vrai coup de chance, car nous étions quelque 5000 prêtres !

Juste devant moi se tient le P. Hervé-Marie Cotten, du diocèse du Mans... le Maine en force à Sydney !!!
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mercredi 6 août 2008

Informations paroisse "La Trinité - Avesnières - Cordeliers"

Pour ceux qui sont intéressés, voilà diverses informations sur les horaires de messes, de prières, de confessions... sur ma paroisse.

HORAIRE des MESSES


lundimardimercredijeudivendredisamedidimanche
Cathédrale
de la Trinité

11H15* 9H00 9H00 9H00 8H3010H30
Basilique ND d’Avesnières
9H1518H15 9H1518H15
10H00
Eglise ND des Cordeliers

18H30 9H0018H30
18H00 **
Eglise ND des Cordeliers
messe traditionnelle






10H30

* Chaque mardi de l'année (sauf en août), les chanoines du Chapitre Cathédrale célèbrent la messe aux intentions du diocèse de Laval.

** d'Octobre à Juin, le premier dimanche de chaque mois, la messe de 18h00 aux Cordeliers est préparée et animée par des jeunes.

ACCUEIL SPIRITUEL - CONFESSIONS


Cathédrale
de La Trinité
Basilique ND d’AvesnièresEglise ND des Cordeliers

Mercredi



18H00 à 18H30

Vendredi


17H45 à 18H10

19H00 à 19H30 (1)

Samedi

10H00 à 12H00
17H00 à 18H00



(1) et de 17H30 à 18H30 le premier vendredi du mois (sauf en juillet et août)

ADORATION EUCHARISTIQUE
Eglise ND des Cordeliers :
le vendredi de 19H00 à 19H30
et le premier vendredi du mois de 17H30 à 18H30 (sauf juillet et août)
le dimanche de 17H15 à 17H45 (sauf juillet et août) précédée du Chapelet de 16H45 à 17H15

PRIÈRE LITURGIQUE
Église ND des Cordeliers : le lundi Vêpres à 18H30
précédées du Chapelet à 18H00 (sauf juillet et août)
Cathédrale de La Trinité : le samedi Laudes à 8H15
Basilique ND d’Avesnières :
le samedi Prière mariale à 9H15

Les messes dans ma paroisse

Retrouvez tous les horaires des célébrations sur egliseinfo.catholique.fr